Avant de devenir “Le Parrain”, j’ai dormi sur un canapé prêté, rêvant d’obtenir ne serait-ce que le plus petit rôle.
Mon nom est Alfredo James Pacino. Je suis né à East Harlem, New York. Mon père est parti quand je n’étais qu’un enfant, et ma mère — luttant pour joindre les deux bouts — m’a élevé du mieux qu’elle a pu.
Nous n’avions ni luxe, ni projets d’avenir. À peine de quoi tenir jusqu’au lendemain.
À 17 ans, j’ai quitté l’école et j’ai travaillé là où je le pouvais : livrant des produits, poinçonnant des tickets de cinéma, nettoyant même des bureaux.
Mais au fond de moi, mon âme appartenait à la scène, même si bien peu le savaient.
J’ai essayé d’entrer dans toutes les écoles de théâtre que je pouvais trouver… et j’ai été refusé bien des fois. J’ai dormi chez des amis, parfois même dans la rue. Il y eut des jours où je ne mangeais pas à ma faim, mais je n’ai jamais manqué une répétition.
Je vivais dans un petit appartement rempli de cafards et aux plafonds qui fuyaient.
Et pourtant, chaque matin je me réveillais avec l’espoir que quelqu’un, un jour, me verrait jouer.
Et finalement — quelqu’un l’a fait.
Quand j’ai reçu l’appel pour Le Parrain, tout le monde au studio n’était pas convaincu. On disait que j’étais trop petit, pas assez “imposant” pour incarner Michael Corleone.
Mais Francis Ford Coppola a cru en moi.
Et avec ce rôle… ma vie a changé à jamais.
Puis vinrent Scarface, Parfum de femme, Heat… Mais chaque personnage que j’ai incarné était plus qu’un rôle — c’était une cicatrice déguisée en dialogue. Parce que je ne faisais pas seulement jouer un rôle. Je survivais à travers mon art.
“Al Pacino n’est pas né sur une route pavée… Il l’a construite avec chaque refus, chaque larme, et chaque nuit où jouer était la seule chose qui le maintenait en vie.”
“Certaines vies ne sont pas sauvées par la chance… Elles le sont par la passion.”
– Al Pacino
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